background

In recent years, the work of Gregg Smith has largely comprised of films, videos and sculptures, which make strong use of the disciplines of performance, dance and narration as a means of exploring the dynamic between the body and perception. Identity is taken as an essentially fictional entity and the body as a means to test and evolve personal perceptions through direct experience. These projects seek a soft interface between the scripted narrative and the reality of its setting. Whilst these projects take autobiographical material as a starting point, the object of the work is less to tell a story than to ‘test’ a particular narrative version by disturbing it with various uncontrollable and involuntary dynamics (physical exertion, choreographed elements, weather conditions, crowd movements and other hazards of a given location).

 

 

Ces dernières années, le travail de Gregg Smith a pris les formes de films de vidéos, et de sculptures, basés sur une large utilisation des champs de la performance, de la danse et de la fiction comme modes d’exploration des dynamiques qui lient le corps à la perception. L’identité y est envisagée comme une entité largement fictionnelle et le corps comme moyen de faire évoluer les perceptions personnelles à travers l’expérience physique. Ces projets cherchent de diverses manières une interface souple entre le récit scénarisé et la réalité du décor. S’ils s’inspirent du matériau autobiographique, l’objet du travail est moins de raconter une histoire que de « tester » une version particulière du récit en la perturbant de diverses dynamiques incontrôlables et accidentels (efforts physiques, éléments chorégraphiés, conditions météorologiques, mouvements de foule et autres éléments perturbateurs d’un lieu donné).